GSD Monde

Présentation

GSD Monde est un fonds diversifié international sans contrainte d’allocation d’actifs (actions et/ou obligations), de zones géographiques et de secteurs d’activité. Les thématiques habituellement retenues sont des tendances profondes (mégatrends) de mutation technologiques, démographiques ou structurelles qui s’inscrivent dans le temps .

Ce fonds s’attache à découvrir – au travers d’un univers large de valeurs de toutes zones géographiques et tous secteurs confondus – des sociétés dites de croissance répondant au principe Garp (Growth at reasonable price).

La gestion flexible et opportuniste permet de mettre en oeuvre une allocation de convictions.

L’analyse économique et de valorisation des marchés permet de déterminer les classes d’actifs et zones géographiques retenues.

La sélection de titres s’effectue par l’intermédiaire de filtres quantitatifs, complétés d’une analyse qualitative par les gérants.

Commentaire de gestion

Mis en ligne le 16 mars 2026

Contexte de marché

L’indice STOXX Europe 600 a progressé de3,74% en février, contre 3,86 % pour l’indice dividendes réinvestis. Parmi les plus fortes hausses, on retrouve Acciona (+36,05 %), Schroders (+29,76 %) et Nordex (+27,57 %). À l’inverse, les moins bonnes performances concernent Auto1 group (-38,35 %), Novo Nordisk (-35,62 %) et Syensqo (-31,89 %).
Sur le mois, les valeurs dites de « croissance » ont sous-performé les valeurs dites de « value ». Ainsi, l’indice « STOXX Europe Growth » progresse de 2,64 %, tandis que l’indice « STOXX Europe Value » progresse de 4,99 % sur la même période.

Macroéconomie

Le mois de février 2026 s’est distingué par une divergence marquée entre les marchés européens et américains. En Europe, les indices ont affiché des performances remarquables : le CAC 40 a progressé de +5,59 % à 8 581 points, inscrivant de nouveaux records historiques, tandis que l’Euro Stoxx 50 gagnait +3,2 %. À l’inverse, Wall Street a corrigé sensiblement, le Nasdaq Composite cédant plus de 3 % et le S&P 500 reculant de 0,87 %, sous l’effet du retour des craintes inflationnistes et de tensions persistantes autour du thème de l’intelligence artificielle.

Aux États-Unis, la publication des données PCE (Personal Consumption Expenditures) en fin de mois a constitué le principal déclencheur de la correction. L’inflation des services est demeurée obstinément élevée, réduisant les espoirs de baisses de taux rapides de la Réserve fédérale. La probabilité d’une première baisse des taux en juin, encore estimée à près de 75 % en début de mois, est retombée sous les 40 %. Parallèlement, J.P. Morgan a retiré ses prévisions de baisse de taux pour 2026, révisant son scénario vers un statu quo prolongé jusqu’en 2027. Dans ce contexte, l’indice de volatilité VIX a rebondi à 21,35, matérialisant le retour d’un certain niveau d’incertitude sur les marchés. En zone euro, l’environnement macroéconomique s’est révélé plus favorable. L’inflation préliminaire de février ressort à 1,9 %, proche de l’objectif de 2 % de la BCE, tandis que l’inflation sous-jacente s’établit à 2,4 %. Dans ce contexte, la BCE a maintenu une posture d’attentisme laissant son taux directeur à 2 %. Sur le marché obligataire, le Bund allemand à 10 ans s’établit à 2,67 %, tandis que le spread OAT/Bund s’est légèrement resserré, traduisant une perception plus maîtrisée du risque souverain français.

Enfin, la saison des résultats annuels 2025 touchant à sa fin, celle-ci s’est révélée globalement solide pour les sociétés européennes. Les secteurs ayant le plus dépassé les attentes ont été les financières et les industrielles liées à la défense. À l’inverse, le secteur automobile poursuit sa phase de correction. Stellantis en offre une illustration marquante : à la suite de l’enregistrement d’une charge exceptionnelle de 25,4 milliards d’euros, le groupe affiche une perte nette de 22,3 milliards d’euros, parmi les plus importantes jamais enregistrées par une société industrielle cotée à Paris.

La gestion

Sur la période considérée, du 30 janvier au 27 février, GSD Monde enregistre une hausse de 3,1 %, tandis que son indice de référence (50 % DJ600 NR + 50 % EuroMTS 5-7 Y) progresse de 3 %. Sur la période nous avons soldé notre position en Galp Energia et reduit nos expositions en Vinci et Veolia.

INFORMATIONS LÉGALES

Les informations présentées ci-dessus ne constituent ni un élément contractuel, ni un conseil en investissement. Les performances passées ne sont pas un indicateur fiable des performances futures. Les frais de gestion sont inclus dans les performances. La valeur de l’investissement peut varier au gré des fluctuations du marché et l’investisseur peut perdre tout ou partie du montant de capital investi, les OPC n’étant pas garantis en capital. L’accès aux produits et services présentés ici peut faire l’objet de restrictions à l’égard de certaines personnes ou de certains pays. Le traitement fiscal dépend de la situation de chacun. Les risques, les frais et la durée de placement recommandée des OPC présentés sont décrits dans les DICI (documents d’information clé pour l’investisseur) et les prospectus disponibles sur ce site internet. Le DICI doit être remis au souscripteur préalablement à la souscription.

Performances au

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    GRAPHIQUE DE PERFORMANCE

    Documents

    VALEURS LIQUIDATIVES

    RAPPORTS

    RÉGLEMENTAIRE

    • Fichiers de suivi PRIIPS

    Caractéristiques

      • Code ISIN :
        FR0007059787
      • Classification :
        Diversifié
      • Durée placement recommandée :
        > 5 ans
      • Indicateur de référence :
        50% DJ 600 NR (Eur) + 50% EuroMTS 5-7 (*)
      • Valorisation :
        Hebdomadaire
      • Devise de cotation :
        Euro
      • Date de création du fonds :
        15/06/2001
      • Eligible Assurance Vie :
        Oui (selon modalités)
      • Eligible PEA : Non
      • SRI : 5
      • Dépositaire :
        ODDO BHF
    • Valorisateur :
      EFA

    Gérants du fonds

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