Étiquette : brexit

Point hebdomadaire du 7 avril : Royaume-Uni : Une croissance financée par l’endettement

Le vote des Anglais en faveur d’une sortie de l’Union européenne est considéré, jusqu’à présent, comme un non-événement sur le plan économique. La principale explication est que la croissance du PIB s’affiche à 1,8 % en 2016 (et en accélération au 2nd semestre), supérieure à la croissance dans la zone euro et aux Etats-Unis. Différentes données indiquent que cette tendance se poursuit début 2017, avec des ventes au détail en hausse annuelle de près de 4 % en février et des ventes de voitures neuves en augmentation de 6,2 % sur le 1er trimestre (au plus haut depuis 10 ans).
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Point hebdomadaire du 24 juin : Brexit

Alors que les marchés financiers ont refusé d’y croire jusqu’au dernier moment (les bourses européennes finissant en hausse de 2 % hier), les anglais ont finalement choisi de poursuivre leur route en dehors de l’Union Européenne.
L’impact sur l’ensemble des marchés a été immédiat et très violent. Les marchés actions ont ouvert entre -10 % (CAC 40, DAX 30) et -17 % (FTSE MIB, IBEX, Ireland ISEQ), les valeurs financières baissant de 20 % à 30 %. La livre sterling chutait de 10 % face au dollar, le pétrole baissait de 5 %. A l’inverse les actifs « refuges » (or, yen, obligations souveraines) profitent de la situation.
La panique s’est ensuite quelque peu atténuée dans la matinée, les investisseurs qui n’anticipent pas de scénario catastrophe (ce qui est notre position) profitant de ce net repli pour acheter des titres fortement décotés. Ainsi, vers midi, le CAC 40 limite ses pertes à -7 %, le DAX est à -6 %, le Footsie 100 (indice anglais) est à -5 % et la livre sterling regagne la moitié de ses pertes à -5 %.
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Point hebdomadaire du 17 juin : Craintes d’un Brexit, la peur envahit les marchés

Après avoir totalement ignoré le risque d’un Brexit jusqu’à la semaine dernière, les marchés financiers ont commencé, à partir du vendredi 10 juin, à envisager la possibilité d’une sortie de la Grande-Bretagne de l’Union Européenne. Ce retour de l’aversion au risque a eu un impact très marqué sur les actifs risqués.
Les marchés actions européens ont été les plus impactés, baissant entre 7 % (indices français et allemand) et 10 % (indices périphériques). La livre sterling a souffert, se dépréciant de 10 % contre le yen japonais (valeur refuge par excellence). Les marchés obligataires corporate ont également subi ce stress, l’indice Itraxx Crossover (obligations d’entreprises notées entre BBB- et BB) passant de 330 à 380 bp, ce qui correspond à un net écartement du spread avec les titres les mieux notés (baisse de la valeur des obligations). A l’inverse les valeurs refuges ont profité de cette situation, le taux des obligations souveraines allemandes à 10 ans atteignant un plus bas historique (taux négatif à -0,03 %).
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